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Le lait – c’est bon… ou mauvais?

Documentaire
7mn 2s

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Résumé

Comment se fait-il que dans certaines parties du monde le lait soit si populaire et soit considéré comme bon pour la santé, alors qu’ailleurs, il puisse rendre les gens malades ? Certains d’entre nous ont-ils développé une capacité à digérer le lait ? Les scientifiques ont découvert le rôle d’un gène en particulier : le gène de la lactase. Les gens porteurs d’une version spécifique de ce gène peuvent digérer le lait, alors que ceux qui possèdent une autre version ne le peuvent pas. Les biologistes de l’évolution Joachim Burger (Allemagne) et Sarah Tishkoff (USA) étudient ce gène dans des populations européennes et africaines. Ils ont découvert que nous pouvions évoluer plus rapidement que nous ne le pensions.

Crédits

Réalisation : Robert Sigl, Bernhard Rübe, Brant Backlund & Marion Hartl - Scénario : Lawrence Martin & Pleuni Pennings - Camera : Robert Sigl, Bernhard Rübe, Brant Backlund - Montage : Lawrence Martin - Animation : Kerstin Feurle - Illustrations : Anna Jreisat - Voix : Hervé Guérande-Imbert, André Nerman & Catherine Sappin - Traduction française : Aurélie Baechelen & Nicolas Svetec - Version française : Yannick Mahé & Virginie Hericourt - Musique : Seiji Nair - Son & Mixage : Paul Darling & Romuald Herrero Tournage "Clean lab" : Alan Cooper & Jeremy Austin Productrice exécutive : Pleuni Pennings - Production : LMU Munich (2011)

Parrain scientifique

Joachim Burger

Joachim Burger

Université de Mayenne, Allemagne
Anthropologie et ADN ancien

«Honnêtement je ne suis pas sûr de savoir pourquoi je fais ce genre de recherches. Je suppose que c'est à cause de mon attrait pour l'histoire de l'humanité. J'utilise la méthode scientifique pour répondre à des problèmes historiques. Ma principale motivation vient peut-être des émissions de télévision que je regardais étant jeune. A chaque fois que je les regardais, cela me touchait tellement que j'en avais la chair de poule.»

Partenaires

Canopé Ludwig Maximilians Universität München Centre National de la Recherche Scientifique Westfälische Wilhelms Universität Münster